Logo Clio
Service voyages
Service voyages
Pourquoi visiter Salzbourg avec Clio
Si le charme d'une ville résulte de la parfaite intégration des constructions humaines en un cadre naturel de toute beauté, alors Salzbourg est peut-être la plus charmante des villes d'Europe. Belle naturellement, elle est aussi l'héritière d'une histoire très originale. Les princes-évêques, riches de leurs mines de sel, ont préservé l'indépendance de leur ville jusqu'au début du XIXe siècle. Elle semble n'avoir pas bougé depuis, et Mozart y retrouverait sans peine les rues et l'atmosphère qui furent le cadre de l'éclosion de son génie…
La forteresse du sel

Comme la rivière qui la traverse – la Salzach –, la ville doit son nom au sel qu'on extrait du sol, qui a fait, depuis longtemps, la richesse de la province. Ce sont les Celtes qui, les premiers, exploitèrent, dès le IVe siècle av. J.-C., dans les mines alentours, le prodigieux filon de cette denrée, aussi précieuse que l'or par sa capacité à conserver les aliments, véritable réfrigérateur pendant des millénaires. Les seigneurs du lieu en tirèrent une telle richesse et une telle renommée qu'ils furent érigés en princes-évêques en 1278 par la volonté de l'empereur Rodolphe Ier de Habsbourg. Leur ascension sociale et politique se confirma dans la longue durée, et les richesses inépuisables du sous-sol leurs permirent d'embellir sans cesse leur cité. Ici, comme dans toute l'Autriche, le baroque fut l'âge d'or par excellence, bordant les rues de façades colorées, ordonnant l'espace urbain autour de places veillées par les bulbes délicats des églises, ouvrant de charmantes perspectives au travers des frondaisons des parcs sur la forteresse médiévale de Hohensalzburg.

Une ville comme un sourire

La morsure du gel en hiver, la chaleur du foehn qui souffle du sud-ouest en été, la rigueur des falaises du Mönschberg : tout devrait donner à Salzbourg une réputation d'âpreté. Il n'en est rien. Au contraire, il flotte dans la vieille ville comme un parfum d'italianisme : on se croirait parfois transporté, sans coup férir, du côté de Florence. La ville évoque des fontaines gargouillantes, des maisons frangées de géraniums et de braves bourgeois déambulant sous leur chapeau à plume dans les allées bien peignées du jardin Mirabell. En commandant aux Hildebrandt et autre Fischer von Erlach leurs églises et leurs palais, les archevêques ont voulu, avant tout, que ceux-ci leur confèrent un geste large et arrondi qui ferait danser les lignes de la ville. Telle apparaît Salzbourg, vue de la forteresse : au premier plan, la cathédrale, avec sa façade de marbre blanc et son fronton à volutes. Plus près, au pied de la falaise, le bulbe de l'abbatiale Saint-Pierre. Au-delà, tout le lacis des ruelles au bord de la rivière, les cinq ponts et, sur l'autre rive, la montagne des Capucins avec le château Mirabell. Luxe, calme et religiosité…

Mozart, aimé de Dieu

Il va presque de soi que la plus harmonieuse des musiques, celle de Mozart, se soit épanouie dans un tel cadre. Salzbourg et Vienne seront les deux pôles de sa vie : né ici, là il mourra. Sa maison natale, devenue musée dédié au grand homme, s'élève toujours dans l'étroite Getreidegasse, toute parsemée d'enseignes dont les ferronneries compliquées semblent traduire dans le métal les notes accrochées sur les lignes d'une partition. C'est là, et aussi dans la maison qu'il habita plus tard, que Wolfgang a mûri son génie, lui a donné ses saveurs succulentes. Là que Amadeus, simple maître d'orgues à Salzbourg, après avoir goûté aux fastes parisiens en véritable citoyen du monde, s'est fait cette accumulation explosive d'idées neuves, de formules sensibles et sonores, qui déboucheront sur les huit dernières années, solaires, à Vienne. Pour cela, il lui aura fallu rompre avec fracas avec la cour des archevêques, se débarrassant en apparence de ses oripeaux de citoyen salzbourgeois. En apparence seulement : installé à Vienne, Mozart ne cessera de revendiquer sa naissance provinciale.

Salzbourg et la musique

Clio ne pouvait que succomber à l'émotion qui, née de l'entremêlement de l'art et de la musique, apparaît comme la marque de fabrique de Salzbourg. En quatre jours, nous vous invitons à prendre le temps de vous imprégner de l'atmosphère incomparable de la ville. Au mois d'août c'est la fièvre de l'un des plus célèbres festival lyriques du monde qui s'empare de la cité. Les places s'arrachent pour les spectacles les plus convoités et nous sommes heureux de vous offrir le privilège d'assister aux plus inoubliables d'entre eux. Salzbourg est aussi particulièrement attirante quand, en décembre, elle se pare des lumières de l'hiver, déployant sur ses places les chalets de bois de ses marchés de Noël, tout enrubannés de guirlandes. Elle n'a pas son pareil pour accueillir l'année nouvelle, dans la chaleur douillette de ses celliers médiévaux, que l'on gagne en calèche menée de fouet de maître par un cocher sorti tout droit du XVIIIe siècle. Enfin, elle célèbre en janvier son plus illustre enfant en lui consacrant une semaine pendant laquelle les chefs et les orchestres les plus renommés se succèdent, pèlerins venus rendre hommage au divin Mozart. Ainsi, vous pourrez, en toute quiétude, choisir le moment le plus en accord avec votre curiosité, pour succomber à votre tour aux charmes salzbourgeois, avec, cela va sans dire l'éclairage de nos conférenciers mélomanes et une qualité de prestations hôtelières à la hauteur de la réputation prestigieuse de Salzbourg.
 
Partir en voyage avec Clio
AU 101 - 3 jours

La ville où naquit Mozart en 1756 sur les rives de la Salzbach organise chaque année plusieurs manifestations musicales prestigieuses. Ces rendez-vous s'accompagnent de la découverte de la « Rome des ... Découvrir ce voyage
 

 
Mentions légales Conditions Générales de vente Qui sommes-nous ? Nous contacter