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Crète et Santorin
Au pays de Minos et de Pasiphaé
Les points forts
Phaestos, l'un des plus beaux palais minoens
Le palais mythique du roi Minos à Cnossos
Les villages crétois de Vaï et d'Itanos
La caldeira de Santorin
Les trésors de l'art cycladique du musée préhistorique de Théra
C’est au cours du IIème millénaire avant J-C que s’éveille au cœur de la Méditerranée orientale - au moment où prospèrent les grands empires égyptien, hittite ou babylonien - une civilisation insulaire originale dont le nom rappelle le roi Minos de la tradition mythologique, ce fils de Zeus et d’Europe qui fit construire le Labyrinthe. Appelée à constituer l’une des fondations sur lesquelles se construira au millénaire suivant ce qu’il est convenu d’appeler le « miracle grec », la culture minoenne, longtemps demeurée enfouie dans l’oubli, a été ressuscitée par les découvertes – mais aussi les reconstitutions parfois hasardeuses – d’Arthur Evans ou par les fouilles réalisées à Santorin par Spiridon Marinatos. Contemporaine de l’Age du Bronze, la civilisation palatiale qui fleurit alors en Crète nous a laissé les splendides ensembles de Cnossos, Phaestos, Haghia Triada, Malia ou Zakro, révélateurs d’un monde fondé sur la maîtrise de la navigation et le dynamisme des échanges, quand les Keftiou des textes égyptiens commerçaient avec l’empire des pharaons. Fondateurs d’une puissante thalassocratie, les Minoens, créateurs d’écritures particulières, nous ont laissé de nombreux témoignages de leurs croyances et de leur vision du monde, des courses de taureaux figurées sur les fresques de Cnosssos à la déesse aux serpents du musée d’Héraklion. C’est à ce lointain passé que renvoient également, sur l’ile volcanique dc Santorin où s’édifia la cité grecque de Théra, les ruines de l’ancien palais d’Akrotiri, qui a livré les célèbres fresques conservées au Musée archéologique national d’Athènes mais reproduites in situ pour évoquer ce qu’était ce monde déjà très urbanisé en lequel certains ont cru pouvoir identifier l’Atantide de Platon, engloutie dans la formidable et dévastatrice éruption survenue vers 1450 avant J-C. Trente-cinq siècles plus tard, l’immense caldeira que forment les ruines du volcan demeure l’un des paysages les plus impressionnants du bassin égéen. L’histoire de la Crète se poursuit durant les périodes grecque et romaine, quand Gortyne sera la capitale de la province de Crète et de Cyrénaïque. L’occupation arabe et la présence byzantine constituent d’autres étapes majeures, jusqu’à ce que la République de Venise vienne, pour plusieurs siècles, imprimer sa marque. La défense d’Héraklion devenue Candie mobilisera, des années durant, les Européens contre le Turc mais la Crète tombera finalement aux mains des Ottomans qui devront y faire face à une résistance aussi farouche que prolongée, illustrée au XIXème siècle par le sacrifice des combattants réfugiés dans le monastère d’Arkadi, immortalisé alors par les vers de Victor Hugo. Longtemps disputée, la Crète fut aussi le foyer d’une école de peinture originale dans l’espace byzantin et vénitien, une école dont l’héritier le plus célèbre demeure Domenikos Theotokopoulos, devenu le Greco à la cour d’Espagne.
GR 32Grèce, Crète8 joursAccessible à tous Pourquoi voyager en Grèce avec Clio
GR 32 - du 9 au 16 septembre 2017 avec Charlotte de Malet
 
 
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